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Posté par tuttiquanti le 2 septembre 2010

 

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Le rôle de l’état et la sécurité

Posté par tuttiquanti le 30 août 2010

agentdesecurite.jpg  Ne parler que de « sécurité », ou plutôt tout miser sur la « communication sécuritaire » : telle est désormais la tactique du  président Sarkozy en cette fin du mois d’août, rythmée par les expulsions de Roms et les polémiques qu’elles suscitent, notamment à droite et jusqu’au sein de l’épiscopat. Mais telle est bien l’intention de la communication élyséenne : multiplier les outrances, les provocations, jusqu’à l’écœurement, désigner un bouc émissaire, d’une part pour « faire oublier tout le reste », d’autre part pour préparer l’opinion à une évolution structurelle du rôle de l’État.
  
  
Faire oublier tout le reste…
  
à commencer par l’affaire Woerth-Bettencourt-Sarkozy-UMP. Dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom, une commission d’enquête indépendante serait déjà en place, des investigations en cours, etc. Pas en Sarkozie où, comme nous l’avons souligné à de nombreuses reprises, l’érosion des libertés publiques, le contrôle de facto de la plupart des médias et la marginalisation des contre-pouvoirs ont fait leur œuvre ; dans ce contexte, il suffit d’un leurre type expulsion des Roms pour achever le travail…
  
À continuer par la situation économique plus que préoccupante de l’État et de l’immense majorité des Français. À l’inverse, les entreprises, en tout cas les plus grandes qui profitent à fond de la mondialisation, se portent plutôt bien. Il suffit d’ouvrir les pages économiques des journaux et de consulter les prévisions de résultats pour s’en convaincre : la misère ne frappe pas gravement les stars du CAC 40, du Dow Jones et du Nasdaq.
  
À terminer par la réforme des retraites qui doit arriver en débat au Parlement le 7 septembre. L’objectif de Sarkozy est de réduire autant que possible la place accordée à ce thème dans les médias : mieux vaut que les journaux écrits et télévisés consacrent leur Une à une expulsion de Roms qui s’est terminée en « bavure » (quitte à créer la bavure de toutes pièces et à virer un préfet pour l’occasion) qu’au « débat » (qu’il se tienne au Parlement ou dans la rue) sur la réforme des retraites.
  
  
… et préparer une évolution structurelle du rôle de l’État
  
Derrière toutes ces gesticulations de communicants, un constat est en train d’émerger lentement : l’État s’affaiblit un peu plus chaque jour et n’a plus les moyens de sa politique ou, tout simplement, d’une politique.
  
Cette affirmation peut sembler paradoxale au moment où les mesures de « quasi-épuration ethnique » décidées par Sarkozy vis-à-vis des Roms donnent l’image d’un État fort, brutal, policier, intraitable.
  
Mais cette image n’est qu’apparence, rideau de fumée et pure communication.
  
La réalité, c’est que le président  Sarkozy a décidé d’imprimer à l’État français un virage « à l’anglaise » (comprenez « à la David Cameron »), lui faisant abandonner peu à peu ses pouvoirs, prérogatives et compétences dans les domaines économiques, sociaux, culturels… pour se préoccuper uniquement de sécurité et d’ordre public.
  
Les reins cassés sur le plan financier après avoir ouvert, sans restriction et sans contrepartie, les vannes du crédit aux banques durant la « crise financière » de 2009, confronté à un déficit croissant et passant sous les fourches caudines de l’establishment financier. l’État se replie, se ratatine, se rapetisse.
  
Cette évolution, visible notamment chez les Anglo-saxons (États-Unis et Royaume-Uni en tête), a pris de l’ampleur en France sous la présidence de Sarkozy. En réduisant le flux des recettes (loi TEPA diminuant les impôts des plus fortunés, baisse de la TVA dans la restauration…) tout en multipliant les dépenses inconsidérées (aide aux banques, déjà mentionnée, engagement militaire en Afghanistan… sans oublier la gabegie des frais de déplacement du Prince), Sarkozy a, très probablement sciemment, placé l’État dans une position intenable qui l’amène maintenant à couper dans ses dépenses. C’était prévisible   
 

Quelles conséquences pour la France et les Français ?
  
La première, c’est que l’autorité de l’État n’est plus crédible. Un symbole le met en lumière : à Grenoble, cet été, la « caillera » locale a menacé de mort les policiers impliqués dans la fusillade du 16 juillet au cours de laquelle un braqueur avait été tué. Toutes proportions gardées, nous sommes confrontés à une situation digne du Moyen-Âge : des bandes « très en marge de la légalité » se sentent aujourd’hui assez fortes pour contester directement l’autorité d’un État affaibli et déclarer qu’un quartier, qu’une partie de la ville, « leur appartient ».
  
La deuxième conséquence, c’est le poids croissant des responsabilités qui vont peser sur les collectivités territoriales, notamment les communes. L’État va de plus en plus se défausser sur elles de ses attributions et la récente déclaration d’un Hortefeux, menaçant de sanctions les maires qu’il juge incapables d’assurer la sécurité dans leur commune, est tout à fait révélatrice de cette évolution.
  
La troisième conséquence, c’est la perte de repères que cette atrophie du rôle de l’État va entraîner pour le corps social. La culture et la mémoire collectives de la France reposent, entre autres, sur l’existence d’un État colbertiste, fort et centralisé ; l’inaptitude croissante du pouvoir central et la faiblesse qui en découle vont laisser ce corps social totalement désemparé. Le risque qui se profile est alors de deux ordres :

– le premier, c’est qu’une voie royale s’ouvre aux extrémistes type Sarkozy ou Le Pen qui entretiennent sciemment et constamment la confusion entre répression policière et autorité de l’État.
Ces démagogues vont prétendre restaurer l’autorité de l’État en jouant à fond la « communication sécuritaire » mais en se gardant bien de mettre effectivement en œuvre leurs promesses : tirant toute leur légitimité politique d’une mise en scène permanente de l’affrontement et de la dramatisation des tensions, ils ont besoin d’une « guerre intérieure » sans fin pour survivre politiquement comme, en d’autres temps, certains dictateurs avaient besoin d’une constante guerre extérieure pour asseoir leur pouvoir. Au niveau des libertés publiques, le résultat sera identique : elles seront passées au hachoir ;

– le second, c’est que sur le plan économique et social, l’État ne jouera plus son rôle de modérateur et de troisième partenaire. Il va laisser des citoyens seuls, isolés, atomisés, face à des « monstres économiques » qui disposent d’une puissance considérable pour faire prévaloir leurs intérêts

agentdesecurite.jpg
D’un État « multi-facettes », nous glissons de plus en plus vers un État purement policier, sécuritaire, qui n’a plus pour fonction que de maintenir l’ordre social sous couvert ou sous prétexte de sécurité des citoyens. Les véritables titulaires du pouvoir sont les différents lobbies, dont les intérêts peuvent être fort divergents, qui jouent des coudes pour faire évoluer les « règles du jeu » en fonction de leurs intérêts respectifs.
  
Quelle place pour les citoyens, la France et les Français, dans ce sombre tableau ? Que restera-t-il alors de la notion de nation ? Autant de thèmes à traiter dans de prochains billets…

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Crossbooking au Tourne-livres

Posté par tuttiquanti le 27 août 2010

livrelivre.gif   Le principe est un peu modifié pour la journée des associations
Dimanche 5 septembre 2010.

 C’est sur le stand de Marolles avec vous que vous venez tirer au sort une énigme parmi les 50 préparées qui correspondent à 50 livres à retrouver.
Elle vous permet de dénicher un ouvrage pour adulte ou adolescent ou enfant. Il est à vous, et nous vous souhaitons une  BONNE LECTURE
Si vous souhaitez l’échanger, c’est possible durant tout ce dimanche, en retournant au stand. Contrairement au règle du cross booking, vous n’avez pas à le remettre dans le circuit après l’avoir lu, ou prendre un de vos livres et signaler  sur le site l’énigme pour le retrouver.

Mon premier me permet d’avancer, mon deuxième est comme une image, mon troisième est ivre, mon quatrième se cultive, mon 5ème est un fleuve.
A mon tout se trouvait un livre. Vous avez trouvé bien sûr !Surprise

 

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Vieillissement de la population. Que va devenir le rapport Chriqui ?

Posté par tuttiquanti le 27 août 2010

elderly300x296.jpgLes dix principales propositions du rapport Chriqui

Proposition 1 : Encourager dans les travaux statistiques et universitaires la référence à des groupes d’âge plus conformes aux réalités actuelles, en différenciant les seniors des personnes âgées avant et après 75 ans.

Proposition 2 : Renforcer l’éducation pour la santé dès le plus jeune âge dans le cadre de la scolarité, notamment par l’apprentissage d’une bonne hygiène de vie.

Proposition 3 : Lutter contre les inégalités d’accès à la formation continue tout au long de la carrière par le renforcement des droits à formation, en responsabilisant plus encore l’employeur.

Proposition 4 : Responsabiliser davantage encore les entreprises quant à l’amélioration des conditions de travail en réformant le système de couverture des ATMP.

Proposition 5 : Sensibiliser les PME au « design universel » pour concevoir des produits utilisables facilement par tous, en favorisant la création de centres d’expérimentation afin de vérifier la compatibilité des produits pour les personnes âgées et handicapées.

Proposition 6 : Renforcer la coordination des différents responsables sanitaires et sociaux en développant des contractualisations entre acteurs.

Proposition 7 : Infléchir la stratégie française en matière de logement en rééquilibrant les efforts entre constructions neuves et réhabilitation du stock de logements existants, et entreprendre un recensement systématique des logements adaptés pour faciliter la mobilité.

Proposition 8 : Engager une réflexion sur un rapprochement des métiers de l’aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées et de la petite enfance (formation, création de « passerelles » entre métiers).

Proposition 9 : Sensibiliser les entreprises et les assureurs aux difficultés rencontrées dans le travail ou la vie privée par les aidants familiaux (assouplissements d’horaires, télétravail, dispositifs d’information, programmes de coordination de soins gériatriques, etc.).

Proposition 10 : Faire des CLIC et des MAIA de véritables guichets uniques en matière de dépendance en diversifiant l’information proposée et en améliorant leur accessibilité.

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Parité, salaire

Posté par tuttiquanti le 31 juillet 2010

d1071.jpg       Vu comme ça, de loin, c’est une nouvelle victoire sur les discriminations hommes-femmes au boulot, comme on en commente quelques-unes de temps à autre. Mais en regardant de plus près cet arrêt de la cour de cassation rendu le 6 juillet dernier, un truc nous a chiffonnés. Pas un détail de procédure, pas un alinéa C d’un article X, mais le jugement en lui-même : une bonne grosse décision bien arbitraire, unilatérale et jurisprudentielle qui risque de semer une zizanie historique dans les entreprises. De quoi s’agit-il ? De l’instauration, au cœur de l’été, du salaire unique, tout simplement.

 Bien sûr qu’on exagère. Les juges n’ont pas refait la révolution d’octobre. Mais leur arrêt a tout de même un léger fumet de kolkhoze. Petit rappel des faits à l’usage de ceux – dont je suis, mea culpa et merci ma source… –  qui sont passés à côté de l’Histoire en marche pour cause de torpeur estivale.

 Madame X est DRH et Messieurs Y et Z sont directeurs commerciaux et financiers dans la même boite. Tous trois siègent au comité de direction, mais Madame X a un salaire inférieur aux deux autres.

Et pourquoi donc ? Parce que, dixit son employeur, on ne peut comparer des salaires de fonctions différentes, même si Madame X possède le même niveau d’études (bac+5 en l’occurrence) et une expérience équivalente à celles de ses collègues. Un peu court pour la DRH. Procès, appel et ainsi de suite jusqu’à ce jugement de la cour de cassation qui donne raison à la DRH.

 

Ainsi, sous prétexte de statuer sur un cas de parité hommes-femmes – excellente cause en soi -  les juges ont mine de rien sonné l’ouverture du festival du comparo de salaires entre fonctions différentes. Comment ? En se fondant sur un article du code du travail datant de 2008 qui définit comme égaux des travaux « qui exigent des salariés un ensemble comparable de connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, de capacités découlant de l’expérience acquise, de responsabilités et de charge physique ou nerveuse. »

 Et le sacro-saint principe qui veut qu’un salaire soit défini en fonction de la rentabilité d’un poste ? Un détail balayé d’un revers de main par le service d’intérêt général incarné par ce tribunal, mais pourtant indissociable de la vie de l’entreprise. Ce qu’apporte et rapporte un cadre à son employeur est une notion floue, complexe, parfois injuste, souvent source d’animosité, de guéguerre entre services, de crêpage de brushing, de coups de santiags dans les tibias et d’éviscération entre collègues suivie de l’exposition publique des tripes fumantes du vaincu dans le hall d’entrée.

 Un bûcher des vanités pas joli-joli, mais bêtement admis par l’homo laborius. Sauf qu’avec cet arrêt, les entreprises ne pourront plus s’abriter derrière les usages « du marché du travail » pour justifier des différences salariales entre postes équivalents.

 Evidemment, côté employeurs, on imagine mal rester sans parade. On ne va tout de même pas laisser le commercial déprimer et s’en trouver moins performant. Croyez-le ou pas, certains pensent déjà à recruter des DRH moins diplômés. Pour continuer à les payer moins bien, en toute légalité.

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La retraite, objet du débat.

Posté par tuttiquanti le 20 juillet 2010

retraite319053.jpgLes réformateurs et la plupart des opposants à la réforme actuelle des retraites, malgré leurs divergences, fondent leur diagnostic du prétendu « problème des retraites » sur les mêmes présupposés nous subirions un choc démographique, il serait impossible d’augmenter les cotisations qui alimentent les retraites, c’est un prélèvement sur la valeur produite par les actifs qui financerait les pensions, la justice voudrait que le montant des pensions soit déterminé par la somme des cotisations versées du temps de son activité. etc.

Et si le problème démographique était une illusion ? Et si les pensions de retraite n’étaient pas un revenu différé mais un salaire continué. lié à la qualification ? Et si les retraités n’étaient pas des inactifs, comme le veut la statistique, mais des personnes différemment actives, enfin libres de travailler à l’écart du marché du travail ?

 Le projet

En effet, si ce projet de loi devait être voté en l’état :
- un salarié ayant commencé à travailler à 18 ans et qui aurait pu prétendre s’arrêter à 60 ans devra travailler deux années supplémentaires, sans que cela n’augmente sa pension de retraite. C’est véritablement « travailler plus sans gagner plus »,
- une mère de famille ayant interrompu son travail pour élever ses enfants, et à laquelle il manquera des trimestres de cotisation, sera contrainte de poursuivre son activité jusqu’à 67 ans pour obtenir une retraite à taux plein,
- un salarié ayant travaillé vingt ou trente années dans des conditions pénibles (par exemple de nuit ou en faisant les 3/8) sera contraint d’attendre l’âge de 62 ans pour prétendre à un repos bien mérité,
- alors que seuls 38% des seniors ont un emploi, le projet de loi leur impose de travailler deux ans supplémentaires, ce qui privera automatiquement les nouveaux entrants sur le marché du travail de trouver un emploi.

Remarques
En effet, les réformes adoptées par le passé (augmentation de la durée d’assurance en 1993 et 2003) ont eu pour conséquence de réduire le niveau des pensions. Le renforcement du caractère contributif n’a pas uniquement remis en question le besoin éprouvé par les salariés de partir en retraite dès 60 ans mais aussi les stratégies d’embauche de bon nombre d’entreprises qui n’ont pas joué le jeu en matière d’emploi des seniors. Nombreux sont les salariés qui subissent une décote parce qu’ils ne remplissent pas la condition d’assurance requise qui continue à se durcir au cours des années.

N’oublions pas les salariés âgés percevant un très faible salaire (en particulier les Femmes), à qui l’on va demander de décaler de deux ans leurs départs en retraite afin d’obtenir un taux plein, certes, mais inférieure à 100% du SMIC.

Concernant l’emploi des seniors, l’augmentation de durée d’assurance n’entraîne pas de facto un décalage de même ampleur de l’âge effectif moyen de départ en retraite. Le report de l’âge de départ dépend en effet de la possibilité d’être en emploi au moment du départ en retraite. Il est donc en majeure partie lié à l’attitude des employeurs vis-à-vis des seniors.

L’augmentation du taux d’emploi est également un préalable évident. Nous notons simplement que la Sécurité sociale soutient financièrement et depuis plus de trente ans les politiques pour l’emploi par le biais de dispositifs d’exonération particulièrement souples en termes d’obligations et pour lesquels aucun bilan sérieux du rapport coût/efficacité n’a jamais été dressé en dépit de nos demandes réitérées.

L’argument du poids des charges et du coût du travail, sans cesse avancé par le MEDEF, a été souvent retenu par les gouvernements, que ce soit en période de croissance économique au motif qu’il ne fallait pas la stopper, mais aussi en période de crise lorsqu’il s’agissait d’explorer des pistes pour la relancer. Ce chantage n’est plus acceptable justement parce qu’en matière d’emplois, le compte n’y est toujours pas.

Ce sont souvent les salariés qui ont commencé à travailler jeunes qui subissent les conséquences des métiers les plus usants et les plus durs physiquement. En conséquence, ce sont ces mêmes salariés qui ont la plus courte espérance de vie à la retraite.

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Le surendettement – Débat

Posté par tuttiquanti le 11 juillet 2010

arton222.jpgEst-ce que le surendettement des états européens est lié à l’état providence ?

Certainement oui. Il y a eu accelération du fait des grandes récessions dont celle de 2008. Bien des droits ne sont plus financés. La croissance est bloquée.
La redistribution n’est pas très explicite et fait l’objet de critiques. Les réformes s’empilent et conduisent à changer le noms des aides.
La citoyenneté est mise à mal, du fait de l’impossibilité de fournir du travail pour tous et de ses conséquences : exclusion, ghettoïsation, déscolarisation ou mauvaise orientation par manque de lucidité.
Le viellissement de la population et la dépendance entraînent de nouvelles dépenses.
Certains remettent en cause la protection sociale. D’autres comparent avec ce qui se passe en Amérique. Le Président a eu bien du mal à faire penser sa réforme de la couverture maladie. Des pays émergents réfléchissent aussi à d’ambitieux projets de couverture santé et retraite.
La France reconsidère les dépenses sociales qui représentent plus d’un quart du PIB, plus de la moitié des dépenses publiques.

Notre gouvernement pense sécurité, et c’est ce que les médias orchestrent.

Les « assistés » sont pointés comme s’ils s’enfermaient tous dans cette situation.
Mais il s’agit aussi de faire vivre le déséquilibre qui s’accentue entre les classes d’âges, de trouver des emplois pour les jeunes.

La nécessité de penser assurance individuelle et solidarité nationale est rappelée.
Elle fait craindre la suppression de cette dernière.
Les aides sous la forme de services à la personne ne sont pas équivalentes d’un département à un autre. Leur réévaluation apparait nécessaire mais aussi comme injuste.
Sortir de la crise passe par la réactivation d’un marché du travail sur le plan européen, d’une plus grande mobilité. Mais il semble important d’étudier aussi les droits sociaux dans l’Union européenne .

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Pasticher la fable : La cigale et la fourmi. Repenser l’état providence

Posté par tuttiquanti le 11 juin 2010

cigale.jpg Deux styles de vie

La fourmi travaille dur tout l’été dans la  canicule. Elle construit sa maison et  prépare ses provisions pour l’hiver.
La  cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et  joue tout l’été. Une fois l’hiver  venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.   
La cigale grelottante de froid organise une  conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le  droit d’être au chaud et bien nourrie
tandis que les  autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.  

La télévision organise des émissions en  direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui  passent des extraits vidéo
de la fourmi bien au chaud  dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.  Les Français sont frappés  que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette  pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans  l’abondance.
Les associations contre la  pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.  

Les journalistes organisent des  interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue  riche sur le dos de la cigale et
interpellent le gouvernement  pour augmenter les impôts de la fourmi afin  qu’elle paie ‘sa juste part’.

La CGT ,  Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts, Martine Aubry et le PS, le Modem,
la Nouvelle  Gauche , la Nouvelle Droite , le Juste Centre, organisent  seat-in et manifestations devant la maison de la fourmi. Les fonctionnaires décident de faire une  grève de solidarité de 59 minutes  par jour pour une durée  illimitée.
Un philosophe à la mode  écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les  tortionnaires d’Auschwitz.
 

En réponse  aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur  l’égalité économique et une loi (rétroactive à l’été)  d’anti-discrimination.

Les impôts de la  fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende Pour ne pas avoir embauché la cigale comme  aide.
La maison de la fourmi est  préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez  d’argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s’installer en  Suisse où ellecontribue à  la richesse économique. La télévision fait un reportage sur  la cigale maintenant engraissée. Elle  est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
Des rassemblements d’artistes et d’écrivains de  gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.
Le chanteur Renaud compose la  chanson ‘Fourmi, barre-toi!’…
L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement  social pour la  cigale, se détériore car cette dernière  n’a rien fait pour l’entretenir.
Des  reproches sont faits au gouvernement pour le manque de  moyens. Une commission d’enquête est  mise en place,
ce qui coûtera 10 millions d’euros.  
La cigale meurt d’une overdose.  
Libération et L’Humanité commentent  l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le  problème des inégalités sociales.
La  maison est squattée par un gang de cafards immigrés.
Les cafards organisent un trafic de  marijuana et terrorisent la communauté…
Le gouvernement se félicite de la diversité  multiculturelle de la France. 

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Le cimetière de la commune

Posté par tuttiquanti le 3 mai 2010

pict0285.jpg 

L’aménagement dans son ensemble, les tombes abandonnées à repérer, l’espace du souvenir…
C’est à l’ordre du jour des différentes commissions culture et patrimoine.

Il faudra bien y songer… alors 

pict0288.jpg

Voici quelques images pour susciter la créativité
Pour que l’ensemble puisse être coloré tout en utilisant des matériaux nobles.
Le tout devenant une curiosité de la commune.

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Désherber les trottoirs

Posté par tuttiquanti le 2 mai 2010

p1060051.jpgLe credo des maires et des conseillers, c’est de se mettre au vert.
Certaines communes emploient encore les produits phyto sanitaires qui sont nocifs pour les nappes phréatiques. D’autres sont plus radicales et réclament que le désherbage des trottoirs se fasse à la main. D’autres comme à Marolles font appel à un service extérieur qui fait de son mieux et les employés peuvent ainsi dire aux passants curieux qu’ils emploient pour sulfater,  du « round up », oui mais écologique ! 

Il y a celles qui ont choisi la prévention en traitant l’apparition des herbes. Il y a celles qui utilisent le désherbage à la vapeur, le désherbage thermique au gaz, le désherbage mécanique.

On peut aussi imaginer un développement herbacé qui facilite le fauchage. Allons, pas de marteau mais à chacun de prendre sa faucille !

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